Marché du travailInde
Les quatre codes du travail (2019-2020)
Le Parlement a adopté le Code des salaires en août 2019, puis le Code des relations professionnelles, le Code de la sécurité sociale et le Code de la sécurité et de la santé au travail en septembre 2020. Ensemble, ils remplacent 29 lois fédérales du travail : salaire minimum pour tous les emplois, au-dessus d’un salaire plancher national ; autorisation préalable du gouvernement pour les mises à pied, licenciements économiques et fermetures à partir de 300 travailleurs seulement ; premier cadre légal pour les travailleurs des plateformes ; « inspecteurs-facilitateurs » à la place des inspecteurs. Les quatre codes sont entrés en vigueur le 21 novembre 2025 ; les règles centrales ont été publiées le 8 mai 2026 et quelques États et territoires finalisaient encore les leurs à l’été 2026.
Mise à jour : 6 novembre 2026
Fiche d’identité
Texte de référence
The Code on Wages, 2019 (n° 29 de 2019) ; The Industrial Relations Code, 2020 (n° 35 de 2020) ; The Code on Social Security, 2020 (n° 36 de 2020) ; The Occupational Safety, Health and Working Conditions Code, 2020 (n° 37 de 2020) (Code des salaires, Code des relations professionnelles, Code de la sécurité sociale, Code de la sécurité, de la santé et des conditions de travail)[1][2][3][4][11]
N° Acts No. 29 of 2019, No. 35, 36 and 37 of 2020 · 28 septembre 2020
Lire le texte ↗Porteurs
- Santosh Kumar Gangwar[5][6]Ministre d’État au Travail et à l’Emploi — dépôt du Code des salaires (2019) et des trois codes de 2020 · 2019-2020 · Initiateur
- Mansukh Mandaviya[17][12]Ministre du Travail et de l’Emploi — entrée en vigueur, règles centrales et amendement de 2026 · 2025-2026 · Mise en œuvre
- Shobha Karandlaje[18][28]Ministre d’État au Travail et à l’Emploi — réponses au Parlement sur la mise en œuvre · 2025-2026 · Mise en œuvre
Mise en œuvre
- Ministère du Travail et de l’Emploi (gouvernement central)
- Commissaire en chef du travail (central) — Central Industrial Relations Machinery
- Gouvernements des États et territoires de l’Union (le travail est une compétence partagée)
- EPFO et ESIC (caisse de prévoyance et assurance sociale des salariés)
Statut
En vigueurdepuis le 21 novembre 2025[17][28][31]
En vigueur, règles d’application encore en cours : règles centrales publiées le 8 mai 2026 ; en juillet 2026, quelques États et territoires prépubliaient ou finalisaient encore les leurs, les règles des lois abrogées continuant de s’appliquer lorsqu’elles sont compatibles avec les codes.
Objectif affiché
Fusionner, simplifier et rationaliser les lois fédérales du travail, comme l’avait recommandé la deuxième Commission nationale du travail (2002) : moins de définitions et d’autorités, recours à la technologie pour le contrôle, plus de transparence et de responsabilité, salaire minimum étendu à tous les travailleurs, protection sociale pour les travailleurs du secteur organisé, du secteur informel et des plateformes, et conformité facilitée pour favoriser la création d’entreprises et d’emplois.[5][7][6][17]
Selon le gouvernement (exposés des motifs des projets de loi, 2019-2020, et réponses à la Lok Sabha, 2025-2026)
Mesures principales
- Salaires : le salaire minimum s’applique à tous les emplois (et non plus aux seuls emplois « répertoriés ») ; le gouvernement central doit fixer un salaire plancher légal, éventuellement différent selon les zones, sous lequel aucun État ne peut fixer ses minima ; paiement à date pour tous les salariés ; les indemnités au-delà de 50 % sont comptées comme salaire, ce qui augmente les droits à la caisse de prévoyance, à la pension, à la prime de fin de service et aux prestations de maternité.[1][17][26][23]
- Mises à pied et fermetures : l’autorisation préalable du gouvernement pour les mises à pied, licenciements économiques et fermetures s’applique aux usines, mines et plantations d’au moins 300 travailleurs (seuil que les gouvernements peuvent relever) ; les règlements intérieurs certifiés commencent aussi à 300 travailleurs ; un fonds de reconversion reçoit de l’employeur 15 jours de salaire par travailleur licencié.[2][6]
- Relations collectives : préavis de grève ou de lock-out de 14 jours dans tout établissement industriel ; un syndicat réunissant 51 % des travailleurs devient « syndicat de négociation », à défaut un « conseil de négociation » réunit les syndicats soutenus par au moins 20 % ; tribunaux du travail à deux membres ; contrats à durée déterminée avec les mêmes avantages que les permanents et prime de fin de service au prorata dès un an.[2][6][27][26]
- Travailleurs des plateformes définis pour la première fois dans la loi : le gouvernement central peut créer des dispositifs (assurance vie et invalidité, accidents, santé et maternité, vieillesse) ; un fonds de protection sociale peut être alimenté par une contribution de 1 à 2 % du chiffre d’affaires annuel des plateformes concernées, plafonnée à 5 % des sommes versées à ces travailleurs, à un taux à notifier.[3][24]
- Couverture sociale : l’assurance maladie ESIC est étendue à tout le pays et obligatoire même pour un seul salarié dans les activités dangereuses ; caisse de prévoyance (EPFO) pour tout établissement d’au moins 20 salariés, sans liste d’industries couvertes.[17][3]
- Sécurité et conditions de travail : normes applicables à tout établissement d’au moins 10 travailleurs (ou d’un seul dans une activité dangereuse) ; lettre d’embauche obligatoire ; bilan de santé annuel gratuit au-delà d’un âge fixé ; travail de nuit des femmes autorisé dans tous les établissements, avec leur accord et des garanties de sécurité.[8][17]
- Contrôle : des « inspecteurs-facilitateurs », qui conseillent aussi employeurs et travailleurs, remplacent les inspecteurs ; inspections programmées en ligne et par tirage aléatoire ; l’employeur peut se mettre en conformité avant toute poursuite (sauf récidive dans les cinq ans) ; transaction pénale et amendes au lieu de la prison pour certaines premières infractions.[1][5][30]
En données
Lois énumérées dans les exposés des motifs
| Code | Lois fusionnées |
|---|---|
| Code des salaires (2019) | 4 |
| Code des relations professionnelles (2020) | 3 |
| Code de la sécurité sociale (2020) | 9 |
| Code de la sécurité, de la santé et des conditions de travail (2020) | 13 |
Échelle à partir de 0 · 29 lois au total, chiffre donné par le gouvernement.
Taux de chômage (BIT)
4,2%
2024
Taux d'emploi (15-64)
53,3%
2024
Chiffres clés
Lois fédérales du travail remplacées
29
codes de 2019-2020 · Observé
selon le ministère du Travail et de l’Emploi (réponse à la Lok Sabha, 15 décembre 2025)[17]
Seuil de travailleurs au-delà duquel mises à pied, licenciements et fermetures exigent une autorisation
300
depuis le 21 novembre 2025 · Observé
Code des relations professionnelles de 2020, article 77[2][6]
Usines, mines et plantations ; le gouvernement compétent peut relever ce seuil par notification.
Contribution maximale des plateformes au fonds de protection sociale, en part du chiffre d’affaires annuel
2 %
taux à notifier (1 à 2 %) · Annoncé
Code de la sécurité sociale de 2020, article 114[3][24]
Plafond légal, et non taux constaté ; contribution limitée à 5 % des sommes versées aux travailleurs des plateformes.
Postes budgétés d’inspecteur-facilitateur, Commissaire en chef du travail (central)
237
août 2026 · Observé
selon le ministère du Travail et de l’Emploi (réponse à la Lok Sabha, 3 août 2026)[32]
Sphère centrale seulement, plus 18 postes à la direction générale de la sécurité et de la santé au travail ; les États ont leurs propres services de contrôle. Effectif budgété, et non postes pourvus.
Réclamations pour salaire minimum, sphère centrale
1 068
exercice 2025-2026 · Observé
selon le ministère du Travail et de l’Emploi (réponse à la Lok Sabha, 10 août 2026)[34]
Réclamations au titre du Minimum Wages Act de 1948 (désormais intégré au Code des salaires) ; 7 424 travailleurs bénéficiaires. 2 074 dossiers en 2022-2023.
Chronologie
La Lok Sabha adopte le Code des salaires[11]
La Rajya Sabha adopte le Code des salaires[11]
Rapport de la commission permanente du Travail sur le Code des relations professionnelles de 2019[6][7][8]
Son huitième rapport recommande des modifications ; le gouvernement retire le projet de 2019 et dépose une nouvelle version 2020 qui en tient compte. Le Code de la sécurité sociale et celui de la sécurité au travail suivent le même chemin.
Grève nationale à l’appel de centrales syndicales[25]
Selon le ministère du Travail, l’appel émanait de « certaines centrales syndicales », dont les revendications ne portaient « pas seulement sur les réformes du travail » mais aussi sur des choix politiques plus larges. Le ministère chiffre l’absentéisme à 9,22 %.
Conférence nationale des ministres du Travail des États et territoires[16]
- En vigueur
Entrée en vigueur des quatre codes dans tout le pays[17][28][31]
En vigueur, règles d’application encore en cours : règles centrales publiées le 8 mai 2026 ; en juillet 2026, quelques États et territoires prépubliaient ou finalisaient encore les leurs, les règles des lois abrogées continuant de s’appliquer lorsqu’elles sont compatibles avec les codes.
Entrée en vigueur des quatre codes[17][28][20]
Les dispositions qui ne nécessitent pas de règles s’appliquent immédiatement ; pendant la transition, les règles, notifications et dispositifs pris en vertu des lois abrogées restent applicables s’ils sont compatibles avec les codes. À la mi-décembre 2025, 34 ou 35 États et territoires, selon le code, avaient prépublié des projets de règles.
Prépublication des projets de règles centrales[21][22]
45 jours pour commenter au titre du Code des salaires, du Code de la sécurité sociale et du Code de la sécurité au travail, 30 jours pour le Code des relations professionnelles. Le projet de règles de sécurité sociale fixe les critères d’éligibilité des travailleurs des plateformes.
Loi de 2026 modifiant le Code des relations professionnelles[13][12][10]
Adoptée par les deux chambres le 12 février 2026 et réputée en vigueur depuis le 21 novembre 2025, elle inscrit dans le Code lui-même l’abrogation du Trade Unions Act de 1926, de l’Industrial Employment (Standing Orders) Act de 1946 et de l’Industrial Disputes Act de 1947, et maintient les tribunaux existants jusqu’à ce que les nouveaux fonctionnent. Le gouvernement l’a présentée comme levant tout doute sur une abrogation qui aurait été déléguée à l’exécutif.
Termes du débat
Citoyen ne prend pas position : les arguments sont rapportés tels que les formulent leurs auteurs.
Selon ses défenseurs
- Le gouvernement fait valoir que les codes réduisent la multiplicité des définitions et des autorités, instaurent un enregistrement, une licence et une déclaration uniques, des démarches dématérialisées et des inspections en ligne, gages de transparence et de conformité facilitée.[18][30]
- Pour le gouvernement, les codes élargissent la protection : salaire minimum légal pour tous au-dessus d’un plancher national, lettres d’embauche obligatoires pour formaliser l’emploi et, pour la première fois, une base légale pour la protection sociale des travailleurs des plateformes.[17][29]
- Le gouvernement attend des contrats à durée déterminée, avec les mêmes avantages que les permanents et une prime de fin de service après un an au lieu de cinq, qu’ils réduisent le recours à la sous-traitance de main-d’œuvre.[19]
- Les projets présentent la fusion comme la mise en œuvre des recommandations de la deuxième Commission nationale du travail (2002), après des discussions tripartites avec les employeurs et l’industrie, et les versions de 2020 comme intégrant les recommandations de la commission permanente.[5][6]
Selon ses opposants
- Le sénateur Elamaram Kareem, dans une proposition de loi abrogeant les quatre codes, soutenait qu’ils affaiblissent les protections des travailleurs « au seul avantage des employeurs », conduiraient à un régime de « hire and fire » (embauche et licenciement à volonté) et rendraient « pratiquement » impossibles la création de syndicats et la grève.[14]
- La même proposition estimait que transformer les inspecteurs en « facilitateurs » paralyse l’inspection, que le salaire minimum n’est pas lié à la formule adoptée par la Conférence indienne du travail et que les codes permettent à l’exécutif de modifier des dispositions de fond par simple notification.[14]
- Des centrales syndicales ont appelé à une grève nationale le 9 juillet 2025, avec une plateforme de revendications incluant les réformes du travail ; le gouvernement a répondu qu’elles portaient aussi sur des choix politiques plus larges et que l’absentéisme avait été de 9,22 %.[25]
- La députée Supriya Sule, dans une proposition de loi, soutient que les travailleurs des plateformes restent privés de rémunération équitable, de protections au travail et de voies de recours, et propose pour eux un salaire minimum et la transparence des décisions automatisées.[15]
Indicateurs à suivre
- Taux de chômage · World BankVoir la carte →
- Taux d’emploi · World BankVoir la carte →
- Salaire plancher national (Code des salaires, article 9) · Ministry of Labour and Employmentpas encore de carte Citoyen
- États et territoires ayant adopté leurs règles définitives pour chaque code · Ministry of Labour and Employmentpas encore de carte Citoyen
- Travailleurs des plateformes couverts par un dispositif de protection sociale · Ministry of Labour and Employmentpas encore de carte Citoyen
Sources
- [1]The Code on Wages, 2019 (No. 29 of 2019) — The Gazette of India, Extraordinary, Part II, Section 1, 8 August 2019 — Ministry of Law and Justice (Legislative Department), via Sansad, 8 août 2019
- [2]The Industrial Relations Code, 2020 (No. 35 of 2020) — The Gazette of India, Extraordinary, Part II, Section 1, 29 September 2020 — Ministry of Law and Justice (Legislative Department), via Sansad, 29 septembre 2020
- [3]The Code on Social Security, 2020 (No. 36 of 2020) — The Gazette of India, Extraordinary, Part II, Section 1, 29 September 2020 — Ministry of Law and Justice (Legislative Department), via Sansad, 29 septembre 2020
- [4]The Occupational Safety, Health and Working Conditions Code, 2020 (No. 37 of 2020) — The Gazette of India, Extraordinary, Part II, Section 1, 29 September 2020 — Ministry of Law and Justice (Legislative Department), via Sansad, 29 septembre 2020
- [5]The Code on Wages, 2019 — Bill No. 184 of 2019 as introduced in Lok Sabha (Statement of Objects and Reasons) — Lok Sabha, juillet 2019
- [6]The Industrial Relations Code, 2020 — Bill No. 120 of 2020 as introduced in Lok Sabha (Statement of Objects and Reasons) — Lok Sabha, septembre 2020
- [7]The Code on Social Security, 2020 — Bill No. 121 of 2020 as introduced in Lok Sabha (Statement of Objects and Reasons) — Lok Sabha, septembre 2020
- [8]The Occupational Safety, Health and Working Conditions Code, 2020 — Bill No. 122 of 2020 as introduced in Lok Sabha (Statement of Objects and Reasons) — Lok Sabha, septembre 2020
- [9]The Industrial Relations Code, 2020 — Bill No. 120-F of 2020 as passed by the Houses of Parliament (Lok Sabha 22 September 2020, Rajya Sabha 23 September 2020) — Parliament of India (Sansad), 28 septembre 2020
- [10]Bills database — « Code » search, page 1 (Industrial Relations Code 2020 and (Amendment) 2026, private members' bills) — Parliament of India (Sansad)
- [11]Bills database — « Code » search, page 2 (Code on Wages 2019, Code on Social Security 2020, OSH Code 2020, withdrawn 2019 bills) — Parliament of India (Sansad)
- [12]The Industrial Relations Code (Amendment) Bill, 2026 — Bill No. 33 of 2026 as introduced in Lok Sabha (Statement of Objects and Reasons) — Lok Sabha, 10 février 2026
- [13]The Industrial Relations Code (Amendment) Bill, 2026 — as passed by the Houses of Parliament, assented to on 16 February 2026 (Act No. 1 of 2026) — Parliament of India (Sansad), 16 février 2026
- [14]The Labour Codes (Repeal) Bill, 2021 — private member's bill introduced in Rajya Sabha by Elamaram Kareem (Statement of Objects and Reasons) — Rajya Sabha, 4 février 2022
- [15]The Code on Social Security (Amendment) Bill, 2025 — private member's bill No. 79 of 2025 introduced in Lok Sabha by Supriya Sule (Statement of Objects and Reasons) — Lok Sabha, 5 décembre 2025
- [16]Lok Sabha Unstarred Question No. 123 « Labour Policy and Labour Code », answered on 1 December 2025 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 1er décembre 2025
- [17]Lok Sabha Starred Question No. 218 « Implementation of Four Labour Codes », answered on 15 December 2025 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 15 décembre 2025
- [18]Lok Sabha Unstarred Question No. 2484 « Features of New Labour Codes », answered on 15 December 2025 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 15 décembre 2025
- [19]Lok Sabha Unstarred Question No. 2341 « SBI Projections on Impact of Labour Codes », answered on 15 December 2025 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 15 décembre 2025
- [20]Lok Sabha Unstarred Question No. 2409 « Implementation of Labour Codes », answered on 15 December 2025 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 15 décembre 2025
- [21]Lok Sabha Unstarred Question No. 319 « Rules for Labour Codes », answered on 2 February 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 2 février 2026
- [22]Lok Sabha Unstarred Question No. 406 « National Social Security Fund for Gig and Platform Workers », answered on 2 February 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 2 février 2026
- [23]Lok Sabha Unstarred Question No. 1523 « Implementation of Four Labour Codes », answered on 9 February 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 9 février 2026
- [24]Lok Sabha Unstarred Question No. 3745 « Funding under Code on Social Security, 2020 », answered on 16 March 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 16 mars 2026
- [25]Lok Sabha Unstarred Question No. 3906 « Demands of Trade Unions », answered on 16 March 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 16 mars 2026
- [26]Lok Sabha Unstarred Question No. 4904 « Fixed Term Employment and Universal Minimum Wages », answered on 23 March 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 23 mars 2026
- [27]Lok Sabha Unstarred Question No. 5838 « Industrial Relations Code », answered on 30 March 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 30 mars 2026
- [28]Lok Sabha Unstarred Question No. 152 « Implementation of the Four Labour Codes », answered on 20 July 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 20 juillet 2026
- [29]Lok Sabha Unstarred Question No. 194 « Status of Four Labour Codes », answered on 20 July 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 20 juillet 2026
- [30]Lok Sabha Unstarred Question No. 1162 « New Labour Codes », answered on 27 July 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 27 juillet 2026
- [31]Lok Sabha Unstarred Question No. 1242 « Status of Labour Code Implementation », answered on 27 July 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 27 juillet 2026
- [32]Lok Sabha Unstarred Question No. 2365 « Strength of Inspector-cum-Facilitator », answered on 3 August 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 3 août 2026
- [33]Lok Sabha Unstarred Question No. 2438 « Implementation of the New Labor Codes », answered on 3 August 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 3 août 2026
- [34]Lok Sabha Unstarred Question No. 3467 « Minimum Wages Rates », answered on 10 August 2026 — Ministry of Labour and Employment / Lok Sabha, 10 août 2026