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En vigueurEn vigueur dans sa version renforcée par la loi n° 83 de 2026 : sanctions maximales doublées et nouveaux pouvoirs d’enquête pour la commissaire eSafety.

Âge minimum de 16 ans pour les réseaux sociaux (loi de 2024 et loi de renforcement de 2026)

Depuis le 10 décembre 2025, des plateformes comme Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok, X et YouTube doivent prendre des « mesures raisonnables » pour empêcher les Australiens de moins de 16 ans de détenir un compte. Ni les enfants ni les parents ne sont sanctionnés : l’obligation et les amendes pèsent sur les plateformes, jusqu’à 150 000 unités de pénalité (49,5 M$ AUD) pour une entreprise, montant doublé par une loi de 2026.

Mise à jour : 5 novembre 2026Prochaine échéance : 10 décembre 2027 — Échéance légale de la révision indépendante du dispositif d’âge minimum

Fiche d’identité

Texte de référence

Online Safety Amendment (Social Media Minimum Age) Act 2024 (loi modifiant la loi sur la sécurité en ligne — âge minimum pour les réseaux sociaux)[1]

N° Act No. 127, 2024 (C2024A00127) · 10 décembre 2024

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Porteurs

  • Anthony Albanese[21][24][28]Premier ministre d’Australie (travailliste) · 2024-2026 · Initiateur
  • Michelle Rowland[24][25]Ministre des Communications — projet de loi de 2024 · 2024 · Initiateur
  • Anika Wells[3][4][6][28][17]Ministre des Communications — date de prise d’effet, règles d’exemption et loi de renforcement de 2026 · 2025-2026 · Mise en œuvre

Mise en œuvre

  • Commissaire à la sécurité en ligne (eSafety Commissioner : lignes directrices, suivi, sanctions)
  • Commissaire australien à l’information (garanties de vie privée)
  • Ministère des Infrastructures, des Transports, du Développement régional, des Communications, des Sports et des Arts (ministère de tutelle)

Statut

En vigueur

depuis le 12 septembre 2026[2]

En vigueur dans sa version renforcée par la loi n° 83 de 2026 : sanctions maximales doublées et nouveaux pouvoirs d’enquête pour la commissaire eSafety.

Objectif affiché

« Réduire le risque de préjudice pour les utilisateurs soumis à la limite d’âge causé par certains types de plateformes de réseaux sociaux » — fonctions conçues pour créer une dépendance, troubles du sommeil, santé mentale dégradée, image du corps négative, exposition à des contenus préjudiciables — en faisant peser la responsabilité sur les plateformes plutôt que sur les parents ou les jeunes.[1][5][24]

Selon la loi (nouvel article 63B de l’Online Safety Act 2021), le gouvernement et la note explicative des règles de 2025

  • Âge minimum pour détenir un compte sur une plateforme soumise à restriction

    16 ans

    depuis le 10 décembre 2025 · selon l’article 5 de l’Online Safety Act 2021 modifié en 2024 (« age-restricted user »)[1][3]

Mesures principales

  • Les plateformes doivent prendre des « mesures raisonnables » pour empêcher les Australiens de moins de 16 ans d’avoir un compte, y compris ouvert avant la loi. Aucune méthode n’est imposée ; aucune sanction ne vise les enfants, les parents ou les enseignants.[1][12][17]
  • Champ : services dont l’objet unique ou significatif est l’interaction sociale en ligne et qui permettent d’interagir et de publier. Exclus par règlement : messageries, jeux en ligne, avis et assistance sur des produits, réseaux professionnels, services d’éducation et de santé. Depuis mars 2026, il faut en outre des recommandations fondées sur le compte, ou un fil sans fin, des compteurs d’engagement ou des contenus éphémères réservés aux utilisateurs connectés.[1][4][6]
  • Seule la détention d’un compte est visée : les contenus consultables sans connexion restent accessibles, et un parent, un tuteur ou un enseignant peut laisser un enfant utiliser son propre compte.[5]
  • Vie privée : les plateformes ne peuvent exiger une pièce d’identité officielle ou l’identité numérique (Digital ID) que si elles proposent une alternative raisonnable ; les données recueillies pour vérifier l’âge doivent être détruites après usage, et tout autre usage sans consentement constitue une atteinte à la vie privée au sens du Privacy Act 1988.[1][25]
  • Sanctions : 30 000 unités de pénalité en cas de manquement aux mesures raisonnables ou aux règles de vie privée — cinq fois plus pour une entreprise, soit 150 000 unités (49,5 M$ AUD à la valeur de novembre 2024). La loi de 2026 double ce plafond à 60 000 unités (300 000 pour une entreprise) et la sanction pour refus de répondre à une demande d’information (de 500 à 1 000 unités).[1][12][2][17]
  • Pouvoirs de contrôle de 2026 : la commissaire eSafety peut exiger des documents et pas seulement des informations, y compris auprès de tiers comme les prestataires de vérification d’âge ou les magasins d’applications, et convoquer des personnes pour les entendre sous serment ; le refus est un délit puni de 12 mois d’emprisonnement.[2][17][28]
  • La loi de 2024 a aussi porté à 30 000 unités de pénalité la sanction maximale pour manquement aux codes et normes sectoriels de sécurité en ligne (500 auparavant pour les normes).[1][12]

En données

Sanctions civiles maximales, avant et après la loi de 2026[1][2][17]

unités de pénalité, telles qu’inscrites dans la loi

Sanctions civiles maximales, avant et après la loi de 2026 — valeurs du graphique
ObligationLoi de 2024Depuis la loi de 2026
Mesures raisonnables contre les comptes des moins de 16 ans (art. 63D)30 00060 000
Demande d’information (art. 63H)5001 000

Échelle à partir de 0 · Multipliées par cinq pour une entreprise. Le plafond de l’art. 63D s’applique aussi aux règles de vie privée (art. 63DA et 63DB). La valeur en dollars dépend de l’unité de pénalité fédérale, indexée.

Chiffres clés

Sanction maximale pour une entreprise, loi de 2024

150 000

unités de pénalité, 2024-2026 · Annoncé

selon la lecture du projet de loi par la commission du Sénat (novembre 2024)[12][25]

« Équivalant actuellement à 49,5 millions de dollars » australiens, chiffre aussi avancé par le gouvernement.

Sanction maximale pour une entreprise, depuis la loi de 2026

300 000

unités de pénalité, depuis le 12 septembre 2026 · Annoncé

selon le mémoire explicatif, cité par la commission du Sénat (août 2026)[17][28][2]

109,2 M$ AUD à la valeur de l’unité de pénalité au 1er juillet 2026, selon le ministère ; le gouvernement avait annoncé « 99 millions de dollars ».

Comptes supprimés ou restreints par les plateformes

4 700 000

à la mi-décembre 2025 · Estimation

selon la commissaire eSafety (16 janvier 2026), citée par la commission du Sénat[17]

Des comptes, pas des personnes ; pas en soi une preuve de conformité.

Plateformes identifiées comme soumises à la limite d’âge par la commissaire eSafety

10

selon le rapport d’août 2026 · Observé

selon la commissaire eSafety, citée par la commission du Sénat[17]

Facebook, Instagram, Kick, Reddit, Snapchat, Threads, TikTok, Twitch, X et YouTube. Non couverts à cette date : Discord, GitHub, Google Classroom, LEGO Play, Messenger, Pinterest, Roblox, Steam, WhatsApp, YouTube Kids. D’autres services se sont déclarés couverts.

Chronologie

  1. Annoncée

    Le gouvernement annonce une loi sur un âge minimum pour les réseaux sociaux[21]

  2. Le Conseil national (National Cabinet) approuve un âge minimum de 16 ans pour les réseaux sociaux[22][23]

    Les chefs de gouvernement de la Fédération, des États et des territoires conviennent que la Fédération légiférera ; la loi doit entrer en vigueur au plus tôt 12 mois après la sanction royale.

  3. En débat

    Dépôt du projet de loi au Parlement[8]

  4. Dépôt du projet de loi à la Chambre des représentants et renvoi à une commission du Sénat[8][12][1]

    Discours de deuxième lecture de la ministre des Communications, Michelle Rowland. Le même jour, le Sénat renvoie le texte à sa commission de l’environnement et des communications, qui doit rendre son rapport le 26 novembre ; les contributions sont attendues avant le 22 novembre.

  5. Rapport de la commission du Sénat : adopter le texte, avec neuf recommandations[12][11][14][15][8]

    Après 107 contributions publiées et une seule audition publique (25 novembre), la majorité recommande l’adoption, sous réserve notamment d’interdire l’usage obligatoire de l’identité numérique (Digital ID) ou d’une autre pièce d’identité officielle, d’une révision indépendante dans les 18 mois suivant la prise d’effet de l’obligation et d’un « devoir de vigilance numérique » inscrit dans la loi. Les Verts recommandent le rejet ; le sénateur Canavan demande un délai supplémentaire.

  6. La Chambre des représentants adopte le texte[8]

  7. Le Sénat adopte le texte avec huit amendements du gouvernement[8]

  8. Adoptée

    Adoption définitive par les deux chambres[8][1]

    Sanction royale le 10 décembre 2024 ; l’obligation des plateformes est reportée à une date fixée par le ministre.

  9. Sanction royale : loi n° 127 de 2024[1][8]

    La loi entre en vigueur le 11 décembre 2024, mais l’obligation des plateformes ne prend effet qu’à une date fixée par le ministre, au plus tard 12 mois après cette entrée en vigueur.

  10. La ministre Anika Wells fixe la prise d’effet au 10 décembre 2025 et prend les règles d’exemption[3][4][5][26]

    Les règles excluent messageries, jeux en ligne, avis et assistance sur des produits, réseaux professionnels, services d’éducation et de santé. YouTube, nommé dans le projet de règles, est retiré des exemptions sur avis de la commissaire à la sécurité en ligne (eSafety Commissioner) : il est donc couvert.

  11. En vigueur

    Prise d’effet de l’obligation d’âge minimum[3][1][7]

    S’applique aux comptes existants comme aux nouveaux.

  12. eSafety : environ 4,7 millions de comptes supprimés ou restreints à la mi-décembre 2025[17]

    La commissaire a ensuite précisé que ce chiffre compte des comptes et non des personnes, et qu’il ne démontre pas à lui seul que les plateformes ont respecté leurs obligations.

  13. Des règles modificatives ciblent les plateformes dotées de recommandations ou de fonctions d’engagement liées au compte[6][7]

    Dès le lendemain de leur enregistrement, un service n’est couvert que s’il sélectionne des contenus à partir des informations du compte, ou s’il réserve aux utilisateurs connectés un fil sans fin, des retours d’engagement (vues, mentions « j’aime », abonnés) ou des contenus éphémères.

  14. Premier bilan de conformité d’eSafety ; enquêtes sur cinq plateformes[17][28]

    Parmi les parents dont l’enfant avait un compte avant l’interdiction, environ sept sur dix déclarent qu’il en a toujours un sur Facebook, Instagram, Snapchat ou TikTok. eSafety enquête sur Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok et YouTube pour manquement possible (tentatives répétées de contrôle d’âge, réinscription après suppression, signalements peu efficaces).

  15. Le gouvernement annonce des pouvoirs renforcés et des sanctions doublées[28]

    Selon le gouvernement, plus de 5 millions de comptes de moins de 16 ans ont été supprimés, désactivés ou restreints depuis le 10 décembre 2025, mais les plateformes « n’en font pas assez ».

  16. Le projet de loi sur le contrôle est adopté par la Chambre ; enquête du Sénat à l’initiative de la Coalition[9][17][20]

    Déposé le 29 juin 2026. Le renvoi en commission s’est fait contre l’avis des sénateurs du gouvernement.

  17. La commission du Sénat recommande d’adopter le projet de loi sur le contrôle[18][9]

  18. Adoption définitive du projet de loi sur le contrôle par les deux chambres[9][2]

    Le Sénat a adopté deux amendements du gouvernement, acceptés le même jour par la Chambre. Sanction royale le 11 septembre 2026 (loi n° 83 de 2026).

  19. En vigueur

    Entrée en vigueur de la loi de renforcement[2]

    En vigueur dans sa version renforcée par la loi n° 83 de 2026 : sanctions maximales doublées et nouveaux pouvoirs d’enquête pour la commissaire eSafety.

  20. À venir — l’issue n’est pas connue

    Échéance légale de la révision indépendante du dispositif d’âge minimum[1][7]

    La loi impose au ministre de faire conduire une révision indépendante dans les 2 ans suivant la prise d’effet de l’obligation, portant notamment sur la protection de la vie privée ; le rapport doit être déposé devant chaque chambre dans les 15 jours de séance suivant sa remise au ministre.

Termes du débat

Citoyen ne prend pas position : les arguments sont rapportés tels que les formulent leurs auteurs.

Selon ses défenseurs

  • Le gouvernement estime que « les réseaux sociaux font des dégâts sociaux » chez les enfants et que la loi fait peser la charge sur les plateformes, non sur les parents ou les jeunes, tout en donnant aux parents une règle nationale sur laquelle s’appuyer.[24][25][27]
  • La majorité de la commission du Sénat (novembre 2024) a relevé « aucune preuve solide que les réseaux sociaux soient sûrs pour les moins de 16 ans » et des données importantes sur les préjudices (harcèlement, sextorsion, prédation), et a recommandé l’adoption.[10][11]
  • Le mémoire explicatif citait une enquête de 2024 de la Nouvelle-Galles du Sud auprès de plus de 21 000 personnes, dont 87 % soutenaient un âge minimum pour les réseaux sociaux ; des associations de parents et de protection de l’enfance ont appuyé le texte.[13]
  • En 2026, la Heads Up Alliance et l’association des prestataires de vérification d’âge (AVPA) ont soutenu que les premiers résultats montrent la faisabilité des contrôles et que les comptes restants traduisent une conformité insuffisante des plateformes — « un manque de volonté » —, ce qui justifie un contrôle renforcé.[18]

Selon ses opposants

  • Les Verts jugent l’interdiction un « pansement » adopté en moins d’une semaine contre l’avis des experts : les jeunes la contourneront ou iront vers des espaces moins sûrs, et les plateformes resteront dangereuses ; ils prônent un devoir de vigilance numérique inscrit dans la loi. En 2026, ils affirment que les propres études d’eSafety montrent que plus de 80 % des enfants utilisent encore les réseaux sociaux.[14][19]
  • UNICEF Australie et des universitaires ont averti que les enfants contourneront les règles et que leur usage deviendra plus caché ; des associations de jeunes LGBTIQA+ et ruraux craignaient la perte de réseaux de soutien.[13]
  • Les sénateurs Matt Canavan et David Pocock (indépendant) ont dénoncé une enquête de trois jours pour une loi applicable un an plus tard, sans précision sur les méthodes de vérification d’âge, et demandé d’exclure l’identité numérique publique. En 2026, les sénateurs de la Coalition et la commission parlementaire mixte des droits humains ont soulevé la question de la vie privée des enfants face aux nouveaux pouvoirs d’enquête.[15][16][20][17]
  • Les plateformes mettent en avant des limites techniques : l’organisation professionnelle DIGI jugeait le texte trop flou sur la mise en œuvre, la vie privée et les coûts ; en 2026, YouTube affirme qu’aucune technologie universellement reconnue ne permet de déterminer de façon fiable si un utilisateur a plus ou moins de 16 ans.[13][18]

Indicateurs à suivre

  • Part des moins de 16 ans détenant encore un compte sur une plateforme soumise à restriction · eSafety Commissionerpas encore de carte Citoyen
  • Comptes supprimés, désactivés ou restreints par les plateformes · eSafety Commissionerpas encore de carte Citoyen
  • Enquêtes, avis d’infraction et procédures de sanction civile · eSafety Commissionerpas encore de carte Citoyen
  • Conclusions de la révision indépendante prévue par la loi (article 239B) · Australian Governmentpas encore de carte Citoyen

Sources

  1. [1]Online Safety Amendment (Social Media Minimum Age) Act 2024 (No. 127, 2024), as made — Federal Register of Legislation, 10 décembre 2024
  2. [2]Online Safety Amendment (Strengthening Enforcement for the Social Media Minimum Age) Act 2026 (No. 83, 2026), as made — Federal Register of Legislation, 11 septembre 2026
  3. [3]Online Safety (Day of Effect of Social Media Minimum Age) Instrument 2025 (F2025N00628) — Federal Register of Legislation, 29 juillet 2025
  4. [4]Online Safety (Age-Restricted Social Media Platforms) Rules 2025 (F2025L00889), as made — Federal Register of Legislation, 29 juillet 2025
  5. [5]Explanatory Statement — Online Safety (Age-Restricted Social Media Platforms) Rules 2025 — Federal Register of Legislation (Minister for Communications), 30 juillet 2025
  6. [6]Online Safety (Age-Restricted Social Media Platforms) Amendment Rules 2026 (F2026L00370), as made — Federal Register of Legislation, 25 mars 2026
  7. [7]Explanatory Statement — Online Safety (Age-Restricted Social Media Platforms) Amendment Rules 2026 — Federal Register of Legislation (Minister for Communications), 25 mars 2026
  8. [8]Online Safety Amendment (Social Media Minimum Age) Bill 2024 — bill progress — Parliament of Australia
  9. [9]Online Safety Amendment (Strengthening Enforcement for the Social Media Minimum Age) Bill 2026 — bill progress — Parliament of Australia
  10. [10]Senate Environment and Communications Legislation Committee — Online Safety Amendment (Social Media Minimum Age) Bill 2024 [Provisions], Chair's Foreword — Parliament of Australia — Senate, 26 novembre 2024
  11. [11]Senate Environment and Communications Legislation Committee — Online Safety Amendment (Social Media Minimum Age) Bill 2024 [Provisions], List of recommendations — Parliament of Australia — Senate, 26 novembre 2024
  12. [12]Senate Environment and Communications Legislation Committee — Online Safety Amendment (Social Media Minimum Age) Bill 2024 [Provisions], Chapter 1 — Introduction — Parliament of Australia — Senate, 26 novembre 2024
  13. [13]Senate Environment and Communications Legislation Committee — Online Safety Amendment (Social Media Minimum Age) Bill 2024 [Provisions], Chapter 2 — Views on the bill — Parliament of Australia — Senate, 26 novembre 2024
  14. [14]Australian Greens' Dissenting Report — Online Safety Amendment (Social Media Minimum Age) Bill 2024 [Provisions] — Parliament of Australia — Senate, 26 novembre 2024
  15. [15]Dissenting Report from Senator the Hon Matt Canavan — Online Safety Amendment (Social Media Minimum Age) Bill 2024 [Provisions] — Parliament of Australia — Senate, 26 novembre 2024
  16. [16]Additional Comments from Senator David Pocock — Online Safety Amendment (Social Media Minimum Age) Bill 2024 [Provisions] — Parliament of Australia — Senate, 26 novembre 2024
  17. [17]Senate Environment and Communications Legislation Committee — Online Safety Amendment (Strengthening Enforcement for the Social Media Minimum Age) Bill 2026 [Provisions], Chapter 1 — Introduction — Parliament of Australia — Senate, 25 août 2026
  18. [18]Senate Environment and Communications Legislation Committee — Online Safety Amendment (Strengthening Enforcement for the Social Media Minimum Age) Bill 2026 [Provisions], Chapter 2 — Key issues — Parliament of Australia — Senate, 25 août 2026
  19. [19]Australian Greens' additional comments — Online Safety Amendment (Strengthening Enforcement for the Social Media Minimum Age) Bill 2026 [Provisions] — Parliament of Australia — Senate, 25 août 2026
  20. [20]Coalition Senators' additional comments — Online Safety Amendment (Strengthening Enforcement for the Social Media Minimum Age) Bill 2026 [Provisions] — Parliament of Australia — Senate, 25 août 2026
  21. [21]Albanese Government set to introduce minimum age for social media access (media release) — Prime Minister of Australia, 10 septembre 2024
  22. [22]National Cabinet agrees to age limit for social media access (media release) — Prime Minister of Australia, 8 novembre 2024
  23. [23]Minimum age for social media access to protect Australian kids (media release) — Prime Minister of Australia, 8 novembre 2024
  24. [24]Albanese Government delivers world-leading legislation to protect children online (media release) — Prime Minister of Australia, 21 novembre 2024
  25. [25]Social media reforms to protect our kids online pass Parliament (media release) — Prime Minister of Australia, 29 novembre 2024
  26. [26]Albanese Government protecting kids from social media harms (media release) — Prime Minister of Australia, 30 juillet 2025
  27. [27]Protecting Australian kids from social media harm (opinion piece) — Prime Minister of Australia, 7 décembre 2025
  28. [28]Stronger powers and double the penalties for world-leading social media law (media release) — Prime Minister of Australia, 28 juin 2026